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dimanche 22 octobre 2017

Peintre des ruines


Ne vous fiez pas aux apparences, les ruines peintes par Hubert Robert
sont pour beaucoup imaginaires. Nous donnant à voir son monde intérieur,
l’artiste nous promène dans tous les rêves du « siècle des Lumières ».

dimanche 15 octobre 2017

Une nouvelle apparence


« Un peintre peint l’apparence des choses et non leur exactitude objective.
En fait il crée une nouvelle apparence des choses », écrivait Kirchner,
qui disait aussi vouloir faire de sa peinture « une confession ardente ».

dimanche 8 octobre 2017

Die Brücke


« Quand vous éprouvez devant certaines œuvres d’art un sentiment
d’anarchie, de violence ou de vulgarité, étudiez-les à fond », écrivait Emil
Nolde. « Alors vous verrez comment l’illogisme devient liberté et la vulgarité
subtilité. Les peintures inoffensives valent rarement quelque chose. »

dimanche 1 octobre 2017

Der Blaue Reiter


Der Blaue Reiter connut une existence éphémère, brisée
par la guerre. Mais il est pour les artistes d’aujourd’hui
le modèle parfait d’une réflexion sur leur propre création.

dimanche 24 septembre 2017

Monsieur Couleur


August Macke supportait mal l’influence idéologique
de Kandinsky sur Franz Marc. « Une œuvre d’art est
une parabole, écrivit-il, l’idée personnelle d’un artiste,
une petite chanson sur la beauté des choses. »

dimanche 17 septembre 2017

Sur un grand cheval bleu


« Franz Marc et moi », racontait volontiers Wassily Kandinsky,
« prenions un café sur une terrasse ombragée. Nous aimions
le bleu tous les deux, Marc les chevaux et moi leurs cavaliers.
Le nom Der Blaue Reiter s’est imposé de lui-même… »

dimanche 10 septembre 2017

Se libérer du réel


« L’art est le seul langage que l’âme puisse entendre »,
écrit Wassily Kandinsky, mais il suffit de voir les versions
de l’Église à Murnau pour deviner que ce fut pour lui lent et
laborieux de créer un langage véritablement libéré du réel.

mardi 11 juillet 2017

Souvenirs souvenirs

Qui se souvient du Woodstock français ?
Le Festival de Bièvres, dans le parc du château du même nom... 1972 puis 1973, si mes souvenirs sont bons, duvets pour dormir sur place, groupes psychédéliques improbables (Crium Delirium), d'autres moins (Gong) et un jeune batave en baskets, Dick Albertus, qui montait squatter la scène entre les sessions, armé de sa seule guitare, pour interpréter des chansons originales, dans une indifférence pourtant générale, quand il ne se faisait pas balancer hors de scène par un roadie trop "chargé". Il explosera pourtant quelques mois plus tard, sous son nom complet (ou presque) de Dick Annegarn.

dimanche 9 juillet 2017

L'invention de l'art abstrait


Si l’on en croit Wassily Kandinsky, c’est parce qu’il était
sorti dans la nature avec sa boîte de couleurs que, revenu
chez lui au crépuscule, il aperçut sur le mur l’un de ses
tableaux accroché à l’envers, et en conçut l’art abstrait...

dimanche 2 juillet 2017

L'abstraction absolue


« J’ai débouché dans le blanc, camarades aviateurs,
voguez à ma suite dans l’espace sans fin. » D’une phrase,
Kasimir Malevitch nous ouvre les portes de l’art abstrait.